Voici la vraie nature d’Emanuel MACRON :
Il faut rappeler l’incroyable prestation d’Emmanuel Macron à Grand-Bourgtheroulde… où il parle des pauvres, ceci, sans que personne n’y trouve à redire !
"Une partie du traitement de la pauvreté est dans la personne en situation de pauvreté. Pas dans le face à face entre ceux qui profiteraient et d’un côté et ceux qui seraient les vaches à lait de l’autre. Elle est dans un travail collectif très fin. Les gens en situation de difficulté, on va davantage les responsabiliser car il y en a qui font bien et il y en a qui déconnent ».
Les profiteurs seraient les riches et les vaches à lait les pauvres… qu’il ne faut pas traire à les faire crier ! Pour reprendre la formule de James de Rothschild avec les vaches à lait, Emanuel Macron à des références et même de sacrées référence : elles sont prises dans la famille Rothschild !
Il nous explique, raisonnement au raz s des pâquerettes, sophiste et cynique, que le problème de la pauvreté ce sont les pauvres eux-mêmes et en aucune façon les riches et le système qui les enrichit de plus en plus !
Voici le cynisme des Rothschild dont Emmanuel Macron est un plus que digne héritier !
« Donnez-moi le contrôle sur la monnaie d’une nation, et je n’aurai pas à me soucier de ceux qui font ses lois. » – Mayer Amshel Rothschild (1743-1812)
« Traire la vache, mais pas jusqu’à la faire crier. » – James de Rothschild (1792 – 1868),
Voici des extraits d’une lettre signée « Rothschild frères ».écrite en 1865, et envoyée par le banquier londonien à ses confrères de Wall Street à New York.
« Messieurs, un certain M. John Sherman nous a écrit qu’il n’y a jamais eu autant de chance pour les capitalistes d’accumuler de la monnaie que par « un décret promulgué », selon le plan formulé par l’Association Britannique des Banquiers.
Il donne presque tous pouvoirs à la banque sur les finances de la nation. (…)
Si ce plan prenait force de loi, il en découlerait de grands profits pour la fraternité des banquiers dans le monde entier.
(…) M. Sherman dit que les quelques personnes qui comprennent ce système ou bien seront intéressées à ses profits, ou bien dépendront tellement de ses faveurs qu’il n’y aura pas d’opposition de la part de cette classe, alors que la grande masse du peuple, intellectuellement incapable de comprendre les formidables avantages que tire le capital du système, portera son fardeau sans complainte et peut-être sans s’imaginer que le système est contraire à ses intérêts.
Voilà précisément où nous en sommes !