@Yaurrick
Vous plaisantez j’espère ? Je parlais de la comparaison entre ce qui revenait aux seuls producteurs de richesse (salariés et patrons) avant l’arrivée de la deuxième droite au pouvoir en 1981 et en 2019. Il y a eu un transfert net de richesse des salariés vers les « chasseurs de prime » (car être actionnaire en 2019 c’est être en CDD plus qu’en CDI...) se chiffrant annuellement en dizaines de milliards d’euros.
Quand au coût de la dette, si le privé n’avait pas habilement placé ses représentants au pouvoir, on aurait évité la prise d’otages qu’est l’usure et la montagne de dettes qui en a résulté. Pompidou, que je saches n’était pas issu d’une famille ouvrière ou d’artisans...
Les Etats ont bien choisi de se faire rançonner par les marchés financiers quand ils pouvaient disposer d’une banque centrale pour emprunter à taux zéro. Il manquait juste un observatoire de la dépense publique (indépendant) pour éviter les excès qu’implique la possession des planches à billet..
On l’a confié à des gens dont l’idée même qu’ils puissent avoir le soucis du bien commun est ridicule. Mettre le coût de l’usure sur le dos de la fonction publique est grotesque. Elire des chefs d’entreprises en lieu et place de chefs d’Etats donne ce genre de résultats. Il faut revoir « Le président » avec Gabin pour se remettre dans le bain du réel. Nos chaînes ont pour origine la défense féroce d’intérêts privés défendus par une infime minorité d’entre nous.