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Commentaire de Analis

sur Crash du Boeing ukrainien à Téhéran : Des questions restent sans réponse


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Analis 18 janvier 2020 16:57

Voici un résumé des conclusions de Prozorov (les sous-titres français de la vidéo du lien précédent étant à la limite du compréhensible). Ils concordent avec d’autres éléments qui suggéraient que la destruction de l’avion avait été planifiée (telle une fameuse vidéo truquée qui montrait en réalité la destruction d ’un autre avion, fuitée pratiquement juste après le désastre, trop tôt pour que les faussaires aient pu la créer entre-temps) :


https://lesakerfrancophone.fr/mh17-le-recent-documentaire-du-lanceur-dalerte-du-sbu-devoile-des-verites-troublantes

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Le second point sur lequel s’attarde Prozorov est le suivant : les affirmations de Kiev, selon qui son armée n’était pas localisée dans cette zone de combats au moment des faits, ne sont pas crédibles. Prozorov établit le fait que les lignes de bataille étaient en fait très fluides. On dispose non seulement de témoignages oculaires directs sur ce point, mais aussi des empreintes laissées par des engins mécanisés au sol, dans les sens aller et retour, partout sur cette zone, ainsi que des déchets d’emballage de rations alimentaires, qui établissent la présence des forces armées et de leurs alliés sur zone. Ce point est d’une grande importance, car la défense de Kiev repose en partie sur son insistance à affirmer que même si les BUKs sous son contrôle étaient déployés à proximité des lignes de front (nous y reviendrons également ci-après), ils n’étaient pas déployés à une distance permettant d’abattre le vol MH17. Mais Prozorov apporte la preuve du contraire : les forces armées ukrainiennes étaient tout à fait libres de se déplacer sur la zone, et auraient parfaitement pu se trouver à distance de tir de l’aéronef au moment de la tragédie.

Autre information des plus intéressantes livrée par le documentaire de Prozorov, sa participation en date du 8 juillet 2014 à une conférence du Conseil National ukrainien de Défense et de Sécurité [National Security and Defense Council of Ukraine, NdT], dont l’objet principal fut de réaliser des amendements au dispositif législatif « anti-terroriste » de ce pays. Prozorov se rappelle nettement avoir surpris une conversation tenue entre Mikhail Koval, un colonel général ukrainien, assistant secrétaire au Conseil National de Sécurité et de Défense et un représentant du ministre de la Défense dont le nom n’est pas connu, au moment où la conférence se clôturait. Prozorov se souvient avoir entendu le représentant faire part de ses craintes (qui étaient assez répandues à l’époque) que la Russie ne préparât une intervention militaire en soutien aux rebelles du Donbass, et craignait que cela ne pût écraser l’armée de Kiev dans la région. Mais Koval rassura son interlocuteur en lui expliquant avoir eu vent qu’un événement allait bientôt se produire, qui enrayerait fortement le projet supposé de la Russie. Neuf jours plus tard, le vol MH17 fut abattu.

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