La définition de l’immunologie qui est une branche de la biologie : Science étudiant la défense des organismes contre leurs pathogènes est une tâche complexe.
Cette définition consiste à rattacher l’immunité à l’idée de reconnaissance, c’est- à-dire en réalité à l’idée de réaction spécifique, ce qui permet de comprendre toute immunité comme une spécificité. L’immunité serait une capacité à échapper de manière spécifique à des antigènes. Nous devons donc commencer par définir ce qu’est un antigène, non ? Originellement, on appelait antigène toute substance capable de se lier à un anticorps, les anticorps ou immunoglobulines sont les molécules de surface des lymphocytes B, ou sécrétées par eux. Aujourd’hui, on appelle plus généralement antigène n’importe quelle molécule susceptible de provoquer une réaction immunitaire dans un organisme. Deux remarques s’imposent cependant. Premièrement, tout antigène n’est pas nécessairement immunogène : seuls les antigènes qui déclenchent effectivement une réponse immunitaire effectrice sont appelés immunogènes. Deuxièmement, tout antigène et tout immunogène n’est pas nécessairement pathogène : seuls les antigènes qui déclenchent une destruction ou une maladie sont dits pathogènes. Il n’y a proprement immunité que là où il y a une réaction spécifique entre un antigène et des récepteurs portés par des acteurs du système immunitaire. Dès lors, la distinction entre immunité « spécifique » et immunité « non-spécifique » perd, dans notre problématique, de sa pertinence : on appelle d’ordinaire immunité « spécifique » l’immunité caractérisée par la grande diversité des récepteurs portés par les cellules concernées, donc essentiellement l’immunité assurée par les lymphocytes B et T, tandis que l’immunité « non- spécifique » désigne l’immunité assurée par les surfaces épithéliales, les macrophages, les cellules dendritiques, le complément, les cellules tueuses naturelles ou NK pour « natural killer », qui sont de grands lymphocytes granulés, etc... Cette dichotomie se trouve complètement modifiée : certains acteurs de l’immunité dite « non- spécifique » seront considérés comme tout simplement en dehors du champ de l’immunité, car aucune interaction spécifique avec l’antigène ne se produit grâce à eux (ce qui concerne aussi bien, par exemple, les surfaces épithéliales que les substances antifongiques indifférenciées), alors que d’autres acteurs de l’immunité dite « non-spécifique » seront en réalité classés dans l’immunité (par définition spécifique), au sens où ils disposent bien de récepteurs susceptibles de réagir avec des antigènes, et où leur prétendue « non-spécificité » n’est en fait que le signe que le motif qu’ils reconnaissent (de manière proprement spécifique) est très répandu dans la nature. C’est le cas par exemple des récepteurs « Toll-like » (« TLR » pour Toll Like Receptors), situés sur les cellules présentatrices d’antigènes. Ce n’est qu’une bribe de proposition
27/01 22:48 - INsoMnia
@Marc Filterman Bien entendu, je ne parle pas que de Bill Gates ce n’est qu’un (...)
27/01 22:41 - INsoMnia
@stef Pourquoi me parlez-vous de vaccin ? Les « grands » de ce monde ne se vaccinent pas et (...)
27/01 10:34 - stef
@amiaplacidus Votre scénario risque , hélas, de se produire dans quelques années (...)
27/01 10:30 - stef
@INsoMnia Le médecin personnel de Bill Gates a déclaré que Bill Gates n’a jamais fait (...)
27/01 09:17 - stef
@Eric F Enfin du bon sens : oui effectivement on n’avale pas du poison pour se protéger (...)
26/01 22:55 - njama
@Groutchmeuh Catherine Riva, 22 janv. 3/.. This table summarizes all the available (...)
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