@Michel DROUET
il y a, en effet, prolifération exponentielle des zones 30. Initialement prévues -à juste titre- devant les entrées d’écoles ou autres lieux avec de nombreuses traversées de piétons, désormais on les trouve dans des rues à habitat pavillonnaire, peu passantes et sans guère de piétons, pour décourager les automobilisme de les emprunter comme si désormais la rue devait être réservée aux riverains.
Certaines départementales qui traversent des petites bourgades voient proliférer à chaque traversée les chicanes, « gendarmes couchés », etc, du reste la plupart du temps totalement hors norme (à 30 on frotte), certains dispositifs sont en outre accidentogènes : on regarde l’obstacle et non les piétons. Tout le budget « voirie » y est absorbé, plus d’argent pour réparer les nids de poules. Il faudrait imposer de construire des rocades lorsque des entraves à la circulation sont instaurées sur les routes de traversée, ça calmerait les édiles convulsifs (mais Ok pour contrôler le 50).
Autre aberration accidentogène en ville, la suppression des panneaux de priorité des routes d’accès à l’artère principale, pour « désécuriser » les automobilistes. Or la principale raison de la baisse de mortalité routière depuis les années 70 a été la systématisation des panneaux stop et de priorité aux intersections avec des routes principales.