On trafique des virus pour les rendre de plus en plus mortels, à des fins d’extermination de masse au cours de guerres bactériologiques (on prétexte la nécessité de prévoir des souches mutantes dangereuses, afin de proposer d’avance un vaccin, ce qui ne tient pas du tout la route quand on connait un peu l’inefficacité constante de ce type de vaccins).
En fait, ces recherches sont criminelles, et les guerres bactériologiques sont interdites par tous les organismes internationaux.
Et c’est là qu’il faut intervenir, au point de départ de la création des virus, et poursuivre ces savants fous pour crime contre l’humanité et génocide.
Après (et après, c’est maintenant), c’est trop tard.
Il ne reste plus qu’à espérer qu’ils n’ont pas trop bien réussi leur prototype cette fois. Mais soyons surs qu’ils feront pire la prochaine fois, si on ne fait rien pour les arrêter : et pour les arrêter, il faut commencer par reconnaître leurs manigances et les exposer au grand public, au lieu de nier les faits en criant au conspi.
A quoi sert de taper sur Saddam Hussein et son anthrax (il en a produit il y a longtemps, mais avait cessé quand Colin Powell l’a calomnié à l’ONU), si c’est pour que « l’axe du bien » se permette les mêmes folies ?