France : Le pays du modèle grippé ! (et ça coince)
Tout individu, commettant une erreur, se doit d’en tirer les conséquences et apprendre à ne pas la répéter, un gosse de 10 ans sait cela…Si la France était ce gamin, il faudrait lui asséner un bon coup de pied au c.., afin, qu’enfin, cette belle leçon entre une bonne fois pour toute dans sa petite tête.
Le plus navrant c’est que bien souvent ce manque de clairvoyance est du fait de personne de haut niveau dans l’échelle sociale du pays.
Un peu d’histoire à propos de virus grippaux
Le patient zéro en 2003 est localisé à Hong Kong. Il contamine 7 personnes dans les couloirs de son hôtel, l’un d’eux, un vendeur de jean vole vers Hanoï. Il est pris de fièvre et de quintes de toux. Il va dans la clinique française et rapidement sa santé se détériore. Certains membres du staff médical deux jours plus tard développent les mêmes symptômes. Suite à des radios, ils se rendent comptent qu’ils ont affaire à un virus inconnu. Le responsable de la clinique met tout le personnel en quarantaine, mais sur 12 médecins français, 8 retournent en France ; Il est à souligner que tout le personnel vietnamien reste à son poste…
Pour situer la violence de ce type de virus : en mars 2003, à Hong Kong, un malade va aux toilettes dans son appartement. Il contamine toutes les canalisations des 19 tours dont le système est connecté ; là dans 5.000 appartements vivent 16.000 personnes. Bilan : 321 contaminés et 42 morts.[1]
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L’histoire de ce médecin qui importa avec lui du Vietnam le virus SRAS/H1-N1 de la grippe.
22 mars 2003 – Le virus arrive à Tourcoing.[2]
Un de ces « courageux » de Hanoï, un cardiologue sait qu’il est contaminé. Alors au lieu de se faire soigner sur place, il téléphone en douce à son bon ami chef de service des maladies infectieuses à l’hôpital de Tourcoing, afin que celui-ci le prenne en main en France. Durant le vol son état s’aggrave, il ne porte aucun masque ; Ainsi les 371 personnes du vol AF171 seront contaminés ou du moins exposés au virus.
Arrivé à Paris, ce « médecin » prend un taxi qui mettra 2:30 heures pour l’amener ; Mettant à risque, le chauffeur, sa famille et son entourage de tomber malade.
Sur place, c’est branle bas de combat pour le grand homme. Un parcours sécurisé et dédié (alors qu’il vient de faire 8 milles km sans protection) lui est organisé. On ferme la moitié du service de réanimation et tout un service de 7 chambres pour faire le vide autour de lui. Lorsqu’il passe un scanner, tous les couloirs sont isolés, puis désinfectés, cela prend des heures, et pendant ce temps là les autres patients attendent…Sans porter aucun masque de protection…
Ce malade coûte 15.000 euros par jour au lieu des 1.500 habituels…
Comme entre amis il faut bien se tenir les coudées franches, on n’avertie pas le ministère de la santé de l’arrivée de ce malade porteur. Il faudra 48 heures pour qu’enfin cette situation soit déclarée aux autorités à Paris.
Le ministère alors qu’il y a déjà quatre autres pays européens touchés s’aperçoit enfin qu’il est démuni pour la gestion de cette situation d’urgence. 1ère galère, trouver et contacter la liste des personnes sur le vol et les convaincre d’aller voir un docteur. Déjà 3 passagers sont malades. L’un des trois, un radiologue, après 5 jours d’isolement en a marre, pique sa crise et quitte l’hôpital sans autorisation, bien sûr sans porter aucune protection…A signaler qu’il n’y a aucune loi spécifique à l’époque qui oblige une personne atteinte d’un virus mortel d’être maintenue de force dans une enceinte protégée…Il aura fallu pour que ce « médecin » radiologue retourne à l’hôpital, que le responsable de la santé du ministère prenne sur lui d’appeler la police et le contraindre par la force.(on ne parle pas des contaminations des FDL et autres lambdas qu’a causé ce forcené).
Je vous conte cette histoire, par le biais du docteur Benoit Guéry chef de service de réanimation infectieuse de l’hôpital de Tourcoing. Car en prenant ce triste exemple, je fais le pari qu’en 2020, les mentalités n’ont guère évolué, le entre-soi est toujours vivace et surtout, surtout le mépris que maintenant nous connaissons tous par l’élite envers la masse des citoyens. On le voit bien au travers de l’impréparation, le manque de réaction, comme si l’épidémie du SRAS n’avait jamais eu lieu.
En 2003 au plus fort de la médiatisation de l'épidémie, certains ont estimé « qu'on en avait trop fait ». Ils regrettaient l'agitation des pouvoirs publics pour si peu de patients, arguant qu'il y a chaque année plus de 60 000 morts par tabagisme. « Pourquoi tant de bruit autour du SRAS » disaient-ils ? À ceux-là, il faut rappeler la réalité épidémiologique : alors qu'entre novembre 2002 et février 2003 l'épidémie est restée à l'intérieur des frontières chinoises, il a fallu qu'un seul malade – un seul – se rendît à Hong Kong pour que le SRAS se répande dans le monde. Cette personne a séjourné 48 heures à l’hôtel Métropole de Hong Kong, contaminant là au moins 14 personnes, lesquelles diffusèrent à leur tour le virus à Hanoi, Toronto, Singapour. Au total plus de 8.000 cas de SRAS ont été recensés, avec au moins 800 décès dans 27 pays. Quand on considère les pertes humaines et les retombées économiques du SRAS dans les zones affectées, il est clair qu'on ne saurait minimiser l'enjeu des dispositifs de prévention…[3] A croire que ce virus de la grippe faisait sa répétition générale afin de bien cogner lors de son prochain retour…Et,
Nous y voila ! Cela se passait en 2003…Il y a 17 ans.
Les virus mutent, la clique elle, perdure… Alors imaginez aujourd’hui avec la bande de branquignols dirigeants ce qui reste de ce pays ! Pourquoi tirer des leçons, pourquoi remettre en question un modèle qui est grippé (sans mauvais jeu de mot), mais qui tourne rond pour ces 1% ? Pourquoi ? Le coronavirus dans un lapse de temps bien plus court, avec beaucoup plus de malades, de morts et de pays touchés…Ce virus 2020 semble bien plus virulent et dangereux et pourtant, coté français, on ne s’est pas plus bougé qu’en 2003. Voudraient-ils, ceux d’en haut qui se tiennent les coudes notre disparition de masse qu’ils ne s’y prendraient pas autrement ? Ouais, encore la théorie du complot, je sais, mais ça m’occupe car après la trêve des confiseurs voici venu la trêve des confinements !
Je m’en vais clore le sujet par la légende de la photo illustrant ce papier qui résume si bien le mépris total de cette caste dont le corps médical fait parti. Cette ex-ministre, elle-même « docteur » sans ciller annonça benoîtement :
« Le risque d’importation depuis Wuhan est quasi nul. Le risque de propagation du coronavirus dans la population est très faible. » (Agnès Buzyn – 20 janvier 2020)
Elle, c’est, si j’ose plaisanter, entre deux quintes de toux, le coronaolibrius, au moins !
Georges Zeter/mars 2020
Voir la vidéo : Pandémies : la traque planétaire
[1] Voir la vidéo entre les minutes 32.09 à 39
[2] Voir la vidéo entre les minutes 43,48 – 44,27
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