@CLOJAC
il y a deux choses à considérer dans votre commentaire,
tout d’abord, voir les mesures sanitaires à adopter, indépendamment du rapport de domination et des méthodes de « soumission en matière de psychologie sociale ».
Donc, il y a le fait que les maîtres se servent d’un danger soit en le créant, soit en exploitant un qui se présente à eux. Pour le covid, en l’absence de preuve, je resterai sur la base de l’incompétence, avec des mesures inadaptées et contradictoires. Dont ce torchon en est le symbole, fait pour maintenir l’infantilisation de la population. Nous sommes d’accord
Ensuite, savoir si, une fois passé l’épidémie, la population ne va pas demander des comptes sur la gestion de la crise, notamment sur l’interdiction de la chloroquine, car à ce moment de l’épidémie ou nous en sommes, soit on veut la résorber avec le moins de morts, soit on s’en fout et on sort dans la rue pour une insurrection. Bref,chaque chose en son temps.
ceci étant dit, ne vous en déplaise, le principe même de toute vie en communauté ou société, impose la soumission à l’ordre établie. Sans cela, c’est tout simplement impossible. Ce n’est donc pas une histoire de « psychologie sociale », mais de condition absolue de vie sociale. Par contre, cela ne veut pas dire qu’il faut des maîtres,mais seulement qu’on ne peut pas faire l’économie de la loi et qu’il n’existe pas de loi, sans la force pour l’imposer. C’est physiquement impossible ! Mais encore une fois, la nécessité de se doter de lois n’implique pas qu’il y ait des maîtres auxquels il faut être soumis et qui usent de la confusion pour s’imposer. Notamment en créant un état d’urgence permanent, par tous les moyens, dont la crise sanitaire actuelle n’en est qu’une forme parmi d’autres, comme le terrorisme, l’immigration, la concurrence économique ou la menace d’autres maîtres.
En d’autres termes, le maître use toujours de la même stratégie pour soumettre la population, seule la forme, le support change, donc, l’état d’urgence, que ce soit par la menace de guerre ou la guerre elle même. La paix est son pire ennemi, ce qui menace le plus sa domination, car le soumis réalise alors qu’il n’a pas besoin de maître, seulement d’une loi commune, fondé sur la recherche de l’équilibre, de l’équité. Sauf qu’à ce moment là, le système actuel s’effondre, puisqu’il est fait pour une société fondé sur le rapport de domination, relation maître/esclave ou serviteur volontaire.