@Pierre & Régis bonjour,
Le monde entier est dans l’expectative avec ce corona machin.
En faire trop ou trop peu est le dilemme majeur quand on ne sait pas beaucoup au sujet de ce qu’on doit combattre entre les pros du pot et les contras.
Comme je l’ai écrit : la mauvaise nouvelle, nous sommes dans la merde, la bonne c’est que c’est pour tout le monde.
C’est pour cela qu’il faut se demander après coup puisque dans certains pays cela fonctionne et d’autres qui pédalent dans la choucroute.
Reviennent alors de ceux qui ont pris des mesures efficaces. Confinement mais pas seulement.
Le côté préemptif a complètement été ignoré, probablement en France que je ne connais que de loin mais certainement en Belgique.
ON met souvent dans la panique la charette avant les bœufs.
Chacun a sa vision d’une situation donnée, en fonction de son inné, de son acquis sous forme d’expériences.
Ce que nous sommes sûrs au vu de l’histoire, c’est que les pandémies ont toujours existé et tués des millions de personnes.
Situation inédite ? Peut-être un peu, mais complètement.
Chez nous, les masques ont été considérés comme obsolètes et ont été détruits.
Les tests ont été reculées dans le temps dans leur nombre : 1000 par jours pour notre pays d’accord, mais dans une semaine, puis dans deux, dans trois...
Les dernières révélations de notre première ministre Madame Wilmès qui avaient été bien comprises au départ, sont devenues incompréhensibles par la suite dans une deuxième intervention au moment de la prise de décision du déconfinement.
Avec des compromis de compromis, de compromis entre experts scientifiques, politiques, syndicats des travailleurs, syndicats des employeurs, cela devient un capharnaüm pour prendre des décisions efficaces.
Comme ont dit, il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain.
Il faut seulement sortir le bébé de l’eau quand elle est trop chaude, mais plus nécessairement dire comme sur le Titanic : les femmes et les enfants d’abord....