Merci François Vesin, je ne peux faire mieux mais Julie, je n’en pense pas moins.
Mon pseudo vient d’une blague : les parents P’Tite Goutte ont plusieurs enfants, comment s’appellent-ils ?
Là il faut imaginer le père dessiné à la Charb qui, en fin de dîner, lève une bouteille de gnôle et demande déjà beurré : Anne p’tite goutte ?, justine... ?, Corinne.... ? Aristide... ! Yann....
Et il en reste d’autres, à trouver.
C’est aussi, en passant parce que le tragi-comique est dans ma nature : la sœur Teresa, rencontrée, qui fait un boulot énorme et en dit qu’il n’est qu’une petite goutte d’eau dans l’océan, sans laquelle, d’ailleurs, il ne serait pas l’océan. Bref, je m’éloigne du sujet... :
Au delà de ces gouttes qui en moindre quantités, gênent plus d’hommes au dessus de 55 ans qu’on ne le pense : prostate récalcitrante...(on ne le dis, ne le confie), je pense avec l’émotion que génère ton, comment dire, courage, ta bienveillance honnête, toute simple, qui coule de source (il fallait que je la fasse, c’est avec gentillesse), je pense utile de mentionner une toute autres catégorie de malades « invisibles » qui sont atteints de pathologies mentales. Que cela soit depuis la dépression si fréquente jusqu’aux troubles schizo-affectifs en passants par les bi-polaires, il y a aussi, invisibles et souvent non-dites car stigmatisantes, des souffrances inimaginables. (Certains me sont connus de près).
Bon, c’est une banalité mais dans la bien-pensance il y a peur, moquerie, incompréhension et surtout non volonté de comprendre.
Merci pour cet article, je le vois comme une brèche salutaire.