Les trois événements évoqués (9-11, Fukushima et Covid19) n’ont pas que des points
communs, mais deux d’entre eux en ont peut-être plus que le troisième.
En 2009, pendant l’épidémie de grippe (H1N1), Attali avait
écrit dans son blog un article intitulé « changer par
précaution » dans lequel on pouvait lire : « L’Histoire nous apprend que l’humanité n’évolue significativement que
quand elle a vraiment peur …/… « Elle met d’abord des mécanismes de défense
parfois intolérables […] parfois efficaces […] Puis une fois la crise passée,
elle transforme ces mécanismes pour les rendre compatibles avec la liberté
individuelle, et les inscrire dans une politique de santé démocratique ».
Bizarre de lire ça. 11 ans après, ça fait comme s’il s’agissait
non pas d’une analyse, mais d’une recommandation, Mais ce n’est pas tout, plus
loin on peur lire carrément ce qui pourrait passer pour une prophétie : « Elle [la pandémie]aura d’abord des
conséquences économiques significatives, et elle fera baisser les marchés boursiers
d’environ 15% ».
On aurait voulu « profiter » d’une catastrophe
prévisible, sinon inéluctable (ce qui n’était pas le cas pour Fukushima) pour
provoquer un crash financier et faire repartir les « marchés » sans
déclencher une « vraie »
guerre qu’on ne s’y serait pas pris autrement. D’où l’excitation de Pimpin dans
son premier appel.
En déduire que certaines catastrophes sont au minimum « utilisées »
par des manipulateurs n’est qu’un constat. Ce qui serait du complotisme
consisterait à dire que l’origine de ces catastrophes n’est pas celle de la
version officielle. Ce que nous ne ferons pas, évidemment.
Tiens au fait, comme le signalait Herblay, les « bourses » affichent une santé insolente dans une situation économique mondiale catastrophique.