@Clocel,
confier nos enfants à des zélotes tels que vous, cinquième colonne du nouvel ordre mondial.
C’est un communiste réformiste, égaré dans la mondialisation heureuse et dans l’Europe de la prospérité ! Il ne doit pas savoir que le PCF a été opposé à la construction européenne jusqu’aux années 80....
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Ensuite, « les réformateurs » l’ont transformé en « eurobéatitude ».
Quelle tristesse quand même pour un Parti qui est à l’origine de notre modèle social, que justement les Traités européens s’ingénient à détruire...
Pour mémoire, nous devons au PCF la Caisse unique de Sécurité sociale contre tous les risques de la vie«
Et la CGT avait une autre capacité d’analyse qu’aujourd’hui dans les années 50/60 quand elle était opposée au Marché Commun ! Maintenant, la CGT est financée par Bruxelles, elle dit que Macron décide de tout, et ne parle jamais des Traités européens, quelle différence !
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»(...) - La libre circulation des marchandises, donc le déchaînement de la
concurrence fondée sur l’infériorité des salaires et de la législation
sociale, l’harmonisation par le bas des conditions sociales dans les
différents pays, l’opposition renforcée à toutes les revendications des
travailleurs. (...)
- La libre circulation des capitaux, le danger d’évasion des
capitaux, de dévaluation et même de remplacer la monnaie nationale par
une monnaie commune. (...)"
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Et en 1957, avant la ratification par la France du Marché commun, la
CGT, par la voix de Jean Duret, directeur du Centre d’études économiques
de la confédération déclare :
"L’enjeu est énorme : le Marché commun conduit infailliblement, à plus
ou moins brève échéance, à la disparition des souverainetés nationales,
à la création d’un super-État européen, réduisant à sa plus simple
expression tout ce qui pourrait subsister d’individuel, de politiquement
et économiquement indépendant chez les membres de la Communauté.
Ce
super-État sera dominé par le pôle d’activité économique le plus
puissant : la Ruhr ; par la puissance la plus énergique et la plus
dynamique : l’Allemagne de l’Ouest. [...] Pour la France, la réalisation
du Marché commun c’est l’acceptation de l’hégémonie allemande. Son
industrie ne pouvant lutter contre la concurrence d’outre-Rhin tombera
sous la coupe des konzerns de la Ruhr."...etc