@Bernard Dugué
Vous verbalisez « scintifiquement » ce que nombre d’entre
nous comprenons « instinctivement ». Une telle
méthodologie a le mérite d’être rationnelle.
« Il
existerait alors deux types de doses infectieuses, l’une qui
produit la maladie et l’épidémie, l’autre qui génère une
immunité en fonctionnant comme une sorte de vaccin naturel. »
-
Oui,
l’effet est inévitablement dose-dépendant, comme beaucoup de ces
choses que nous assimilons, qu’il s’agisse d’un médicament ou
d’un aliment. (À
ce sujet, je suis en désaccord complet avec les experts affirmant
que l’anaphylaxie n’est pas dose-dépendante. Ces mêmes experts
qui désensibilisent les allergiques en administrant des doses
infimes et progressivement croissantes d’allergènes, soit dit en
passant).
« La
stratégie de lutte contre l’épidémie pourrait être infléchie,
voire modifiée […].
La stratégie viserait alors à contenir l’épidémie et non pas la
circulation du virus en jouant sur une immunité collective
accessible en une année. »
-
Mille fois oui. D’autant que, quelle que soit la stratégie
initiale adoptée, le pic de mortalité de départ n’est
pas évitable avec notre science actuelle. Le
confinement n’est adapté que pour des personnes en état
d’immunodéficience avérée.
« L’immunité
collective doit être discutée par les scientifiques, surtout s’il
n’y a pas qu’une seule immunité acquise en devenant malade. Les
affections non symptomatiques sont aussi immunisantes et seraient
accompagnées
par une sorte de vaccination spontanée obtenue avec une faible dose
contaminante. »
Votre effort pour ramener des « savants fous »à la
raison est d’autant plus louable, que vous passez par les étapes
constats, hypothèses,
rectifications, investigations.
Si cet appel est entendu, ce ne sera malheureusement pas en France,
je le crains.
Merci pour votre démarche.