Comme pour beaucoup de choses, le problème est la taille.
On vient d’analyser que l’assainissement non collectif est moins polluant que le tout à l’égout. En ville, ce dernier système est quasiment indispensable, mais des projets existaient en pleine campagne en pensant que les nuisances seraient moindre. Grave erreur qui a été souvent corrigée. L’épandage individuel est moins nuisible car il n’y a pas concentration de la pollution comme dans une station.
Et c’est pareil pour l’irrigation. Les réserves d’eau, lorsqu’elles demeurent à taille raisonnable, ne provoquent guère plus de nuisance que, comme chez moi, les coassements des grenouilles rieuses à la saison. Dans mon cas précis, possédant une propriété à flanc de coteau, le ravinement est évité et la réserve d’eau pour le potager assurée.
Les bassines peuvent être créées, mais en aucun cas elles ne doivent être de taille à assurer une distribution collective. Par ici, les champs de maïs sont aspergés à gogo, avec des fuites d’eau qui dégoulinent par les routes, alors que certains manquent d’eau.
Comme dans beaucoup de domaines, il faudrait que la raison et la logique humaine prédomine quand la FNSEA ne pense que gros sous.
Et s’il n’y avait que l’agriculture... Hélas !!