@Bernard Mitjavile
@Gollum
Bonjour,
J’avais
zappé le mot de Gollum...
<
Mais
vous semblez y voir plus ou moins un hasard (ai-je tort ?) alors
que moi j’y vois le
résultat de la structuration inhérente aux phénomènes..>
Le
hasard, ça existe. Mais quand on rentre dans l’humain, le social,
les choses sont la plupart du temps le résultat d’interactions de
l’expérience individuelle, culturelle(s), de tradition,
d’obligations, de tabous, etc... qui forment, pour chacun de nous une
structure/ architecture de pensée qui nous est propre. Et que l’on
’’transmet’’ de par la proximité avec les autres. En quelque sorte,
nos pensées ’’suintent’’ de la structure mentale/ neuronale qui
s’est construite avec le temps et nos contacts/ savoirs/ croyances.
Si
le chiffre 7 a eu un tel succès au cours des millénaires, c’est que
toute une structure de croyances, de mythes et d’habitudes lui
étaient attachés. Et ça continue aujourd’hui.
Au
niveau ’’supérieur’’ (en termes de complexité) des mythes,
Lévi-Strauss disait quelque chose comme : «
Les mythes se parlent entre eux à travers les sociétés humaines »
de manière imagée donc.
Et
je pense que cet état de choses existe aussi aux autres niveaux :
les idées, les goûts, les préférences/ inclinations/
détestations/ …
C’est-à-dire
que notre pensée est le résultat de structures, de formes, et
d’échanges. En fait nous ne pensons pas : nous vivons la pensée
qui ’’suinte’’ de notre structure mentale et de nos sens.