@bubu123
il faut rester sérieux un moment.
En effet, c’est bien l’élément « zinc » qui nuit à la réplication virale. Si l’on est infecté par le covid19 il faut, « dès les premiers symptômes » intervenir sur le malade à l’aide du zinc et d’un antibiotique. La chloroquine, étant un ionophore du zinc, elle accélère l’entrée du zinc dans la cellule.
Cette association antibiotique + zinc + chloroquine (ou n’importe quel ionophore du zinc, la quercétine par exemple) permet d’empêcher la réplication virale et de guérir les malades.
Dans les études que vous montrez les malades sont « déjà hospitalisés », la réplication virale a eu lieu ou bien est déjà bien engagée. Les dégâts du covid19 sur l’organisme ont déjà commencé.
C’est simplement se moquer du monde que de montrer des études qui ne fonctionnent pas sur des malades déjà hospitalisés puisque le but recherché lors de la prise de chloroquine est « d’empêcher » la réplication virale. Dès les premiers symptômes ! De faire en sorte que les malades ne soient pas hospitalisés !
Faire une étude sur des malades hospitalisés pour cause de covid19 serait le strict équivalent que d’administrer un traitement de chimiothérapie à une cancéreux en phase terminale et de déclarer : la chimiothérapie ne marche pas" !
Des biais absolument scandaleux. Et l’on veut nous faire avaler ce genre de couleuvre ?
https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/covid-19-pourquoi-la-chloroquine-226818