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Commentaire de jjwaDal

sur Sommes-nous face à une troisième vague… de peur ? Et un mensonge d'Etat ?


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jjwaDal jjwaDal 10 septembre 2020 18:04

On semble bien entrer dans un délire collectif orchestré par les grands médias qui ont toujours eu le rôle gratifiant de préparer les peuples au chaos organisé par leurs dirigeants (les guerres en général). On en oublierait presque que l’immense majorité des personnes contaminées s’en sort, qu’une étude islandaise montre qu’elles fabriquent pour la plupart des anticorps visibles 4 mois après l’infection, que tous les jours pour comparaison, le cancer tue 400 personnes (statistiquement 96 000 morts depuis le début de l’année) et ceci tous les ans et que nos connaissances sur la maladie ont tellement évoluées qu’on peut espérer des soins de qualité très supérieure à celle qu’ont connue les malades en mars-avril dernier, donc des durées d’hospitalisation réduites et surtout une létalité bien moindre de la maladie.
Quel est le but recherché ? Prolonger l’espérance de vie de quelques milliers de personnes qu’on semble incapable de protéger et qu’on aurait laissées vivre leur vie face à n’importe quel virus grippal comme celui de l’hiver 1962/1963 qui tua 41 000 personnes ? Faut-il pour celà bâcher une population entière y compris dans la rue alors qu’on ne l’a jamais envisagé pour des grippes qui sur une saison hivernale ont occasionné plus de décès ?... Dans un pays où le tabac, poison notoire, est en vente libre, on se pince...
Ici, devant l’augmentation du taux de « positivité » enregistré par la PCR, le département vient de basculer dans le « masque intégral » , même si les hôpitaux sont pour l’essentiel vides de malades covid hospitalisés (une trentaine, +1 hier) et 8 en réa... Le masque sera obligatoire partout dès samedi prochain, même si chaque jour des milliers de collègiens mangent en cantine scolaire non masqués dans ce département dans des conditions propices à la propagation de la maladie. Quand vous mettez autant d’élèves dans un réfectoire qu’avant le covid, cela s’appelle tenter sa chance avec le virus. On le fait néanmoins.Les injonctions contradictoires sont tellement patentes, qu’il semble évident de conclure que les décideurs ont les nerfs qui lâchent . Ce sont les mêmes qu’en mars-avril, on aurait donc tort de s’étonner.


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