Un combat dans le secteur de Châlons-en-Champagne (autour du Mont-Aimé à Bergères les Vertus ?) s’expliquerait dans le cas où Aetius partant d’Orléans aurait décidé de se porter à la rencontre d’un Attila arrivant de Metz.
Une bataille à Chalon-sur-Saône supposerait qu’Attila se soit trouvé à Paris et ait décidé de contourner Orléans en remontant la Seine puis descendu la Saône. Il aurait suivi à peu près le même itinéraire que Labiénus cinq siècles plus tôt. Aetius aurait lui remonté la Loire puis le vallée Bourbince-Dheune.
Attila qui va attaquer l’Italie après sa défaite ; ça sent le marchandage avec les Gaulois à plein nez. Les deux camps ont peut-être voulu éviter une victoire à la Pyrrhus. Les Gaulois ne sont nulle part parce qu’ils sont partout dans les légions romaines, les troupes franques, burgondes, wisigothes voire ostrogothes et hunniques.
Les envahisseurs « barbares » semblent innombrables parce qu’ils recrutent chez les locaux au fur et à mesure de leur avancée. L’armée d’Attila aux Champs Catalauniques était sans doute plus germanique que scythique.
A Vouillé, les Arvernes se font tués jusqu’au dernier parce que les vrais perdants, ce sont eux. Les Eduens reviennent sur le devant de la scène derrière les Burgondes.