Question intéressante, qui en soulève une autre ...
Si vous avez « raison » et qu’un nombre de personnes de plus en plus important est immunisé, cela n’explique-t-il pas « naturellement » la chute actuelle du taux de reproduction du virus ?
Ce taux « R » était de 3 au plus fort de l’épidémie, début mars, et serait maintenant de 1,3.
Est-ce du aux masques, aux gestes barrière et aux restrictions de liberté ou plus simplement à l’immunité collective ?
Par nature, les gens qui ont le plus de chance d’être contaminées sont celles qui avait déjà, au début de l’épidémie, le plus de chance d’être contaminées (ceux qui fréquentent usuellement les lieux et événements propices à la promiscuité).
Du coup, parmi ces gens là, la proportion de personnes déjà contaminées et donc immunisées doit être très forte, probablement très supérieure à la moyenne nationale.
Et donc une personne infectée, de cette catégorie, aura de moins en moins de chance d’en infecter de nouvelles (puisque celle-ci sont probablement déjà immunisées).
Alors, est-il vraiment nécessaire de réduire drastiquement le libertés de ces gens là ?
Ils sont, à priori, parmi les moins fragiles.
Et est-il vraiment nécessaire de réduire les libertés des autres (qui, de toute façon, ne prennent ni le métro, ni le RER, ni le TER, ne vont au restaurant qu’une ou deux fois par an, ne vont pas au théâtre, n’assistent qu’exceptionnellement à un concert, ...) ?
Ils n’ont, à priori, presque aucune chance d’être contaminés.