Certains sont effarouchés par le documentaire Hold-Up mais le langage martial employé par Emmanuel Macron depuis le 16
mars n’était-il pas choquant, quand il annonçait « Nous sommes en guerre, en guerre
sanitaire, certes : nous ne luttons ni contre une armée, ni contre une
autre Nation. Mais l’ennemi est là, invisible, insaisissable, qui
progresse. »
Bienvenue en Absurdistan ! une guerre contre un virus, c’est un entonnoir qu’il lui faut sur la tête !
Le 16 mars 2020 – Françaises, Français, bla-bla-bla…, et depuis il nous
balance à la figure des insupportables « Mes Chers Compatriotes »
comme si nous pouvions être unis comme un seul homme derrière sa
politique mortifère, liberticide, suicidaire.
Il n’y avait que très peu de morts dans le monde quand le 11 mars 2020 l’OMS « estimait » que cela « pouvait » être une pandémie » :
(« On compte désormais plus de 118 000 cas dans 114 pays et 4291
décès. » « Nous avons par conséquent estimé que la COVID- 19 pouvait
être qualifiée de pandémie. »
Que de suppositions, et « Qui » est derrière ce « Nous » ? Quel directoire ? Ceux qui financent l’OMS ?
Une guerre imaginaire, ou imaginée (? je m’autorise un peu de
complotisme) qui a permis des lois d’exception et de ruiner l’économie,
une guerre sans plus de morts qu’une grippe sévère, et depuis fin avril
une épidémie de tests, de « cas », de « non-malades, qu’on ne sait pas
comment ça s’appelle en français comme le dit Laurent Toubiana.
Un Conseil scientifique sans base légale transformé en Conseil de
Défense, une gestion quasi monarchique de la crise sanitaire qui
infantilise les français, les incarcère comme de gazaouis, pire peut-être
(?). Où est donc la démocratie sanitaire quand le débat est confisqué,
quand les libertés fondamentales sont bafouées ? quand sous nos yeux se
déroule une véritable forfaiture.