Nous vivons dans le mensonge le plus absolu. Tout est mis en oeuvre pour que la « présentation » chiffrée de l’épidémie de SARS-COV2 soit représentative de la narrative gouvernementale, qu’elle corresponde à l’objectif visé.
Pour « justifier » les mesures privatives de liberté il fallait absolument que l’outil « SARS-COV2 » soit efficace. Il fallait le rendre efficace pour sidérer les esprits.
C’est ainsi que tous les ressorts psychologiques ont été mis en oeuvre. C’est ainsi que des « mesures » adaptées ont été prises (restez chez vous, ne prenez surtout pas d’antibiotique, prenez un doliprane, appelez les urgences si la situation s’aggrave). Des mesures allant dans le sens inverse exact de ce qu’il fallait faire. Pour couronner le tout, les médecins ont été dispensés de se montrer intelligents pour soigner et suivre leurs patients. Un pression suffisante de l’ordre des médecins a permis de « raisonner » bon nombre de ces médecins qui tenaient à leur profession et gagne pain. Les choses sont finalement simples.
Tout ceci présenté sous l’emballage cadeau « protéger les populations ».
Tout a donc été fait avec le plus « grand discernement », mais dans le but de sidérer les populations, de créer un climat anxiogène, de gouverner par la peur.
La concertation, entre les différentes Nations, dans les pays de l’OCDE, est venue d’une mise en musique du World Economic Forum.