Et voilà un article qui ouvre tout grand la fenêtre d’Overton.
« On » nous a fait le coup avec les masques et leur pénurie, plutôt que d’examiner très sérieusement leur efficacité en population générale. L’effet de simple exposition a joué son rôle.
Et aujourd’hui on nous sert la même soupe indigeste avec l’injection expérimentale. Il ne s’agit plus de savoir si « elle est efficace », si « elle est sans danger », non, il s’agit de « lever les brevets ». Encore l’effet de simple exposition à la manoeuvre.
Parce que, en effet, où se cachent les preuves que les vaccins contre les virus respiratoires saisonniers sont efficaces ? Où ? Les vaccins contre la grippe n’ont jamais montré qu’une « modeste efficacité » et ce n’est pas moi qui le dit mais l’agence européenne des médicaments !
Par ailleurs, l’autorisation de mise sur le marché « conditionnelle » des injections expérimentales, nous montre que ni l’efficacité ni la non dangerosité des celles ci sont avérées à ce jour.
Le passeport vaccinal va donc concerner des gens ayant reçu une injection expérimentale dont l’efficacité n’a pas été mesurée, dans la non dangerosité n’a pas été établie ! Dans quel monde de dingues vivons nous ?
« De manière générale, la vaccination contre la grippe saisonnière n’est pas efficace à 100 %. Une revue de 2014 du groupe Cochrane a analysé 90 essais cliniques incluant 70.000 personnes. Les auteurs ont conclu que l’efficacité du vaccin était « modeste ». En 2017, une étude canadienne a trouvé que l’efficacité du vaccin s’établissait à 42 %. En 2014-2015, elle n’était pas aussi bonne à cause d’une mutation du virus.
Or chez les plus de 65 ans, cette efficacité diminue encore, à cause du vieillissement de leur système immunitaire. Des données finlandaises et suédoises pour 2016/2017 suggèrent une protection de l’ordre de 20 à 30 % pour les personnes âgées de plus de 65 ans. »
Mais vraiment de qui se moque t-on ?