Rosemar, peut être devriez-vous éviter ce glissement sémantique entre inégalité et discrimination.
Qu’il existe des différences notables dans de nombreux aspects de la vie entre les hommes et les femmes est une évidence que l’on ne peut nier. Par contre déduire que toute inégalité est une discrimination est une copie assez simpliste de cette manie américaine de la « cancel culture ».
La preuve, Tous les spécialistes sont assez d’accord pour prévoir que les espérances de vie respective des femmes et des hommes ont tendance à se rejoindre. La raison est assez simple : les modes de vie, les risques, les comportements sociaux ... évoluent vers une plus grande homogénéité. Les différences ont tendance à diminuer.
Une remarque sur cela :
Il y a, en plus, une dégradation de la condition féminine : les femmes d’aujourd’hui ne sont pas nos grands-mères ou même nos mères, ces femmes là étaient relativement protégées, elles étaient à la maison, elles n’avaient pas ce triple boulot qui est de travailler, d’être performante au boulot, de s’occuper de son mari ou de son compagnon, de s’occuper de ses enfants...
Vous laissez entendre que la condition féminine s’est aggravée, ce qui est un contre-sens assez évident. Nos mères et nos grands-mères étaient loin d’être protégées comme vous osez l’écrire. Elles étaient souvent astreintes à des travaux pénibles, des taches difficiles et peu ragoutantes, ... Enfin, pour qui sait ce que nos grand-mères assumaient à leur époque, ce que vous écrivez est assez malhonnête. C’est toujours cette manie américaine qui visiblement fait des victimes incapables du moindre discernement ...
De plus, les roles dans un couple se sont de plus en plus rapprochés, et cela ne cesse de s’améliorer, même s’il existe encore des différenciations basées sur le sexe, dans notre culture ces différences diminuent.