C’est une question éternelle et pourtant si simple à trancher.
Dans une démocratie, c’est au peuple de décider de ce qu’adviendra le pays et non pas à ceux qui ont été mandatés pour le gouverner. La gouvernance implique la gestion des affaires courantes et non les questions d’avenir qui doivent être soumises aux Français.
J’ai bien regardé la réaction, face à Mélanchon, de cet économiste lorsqu’on lui disait « qu’on ne devait pas rembourser ». Il répondait « ah mais alors là ça va être épouvantable », avec autant de preuves que lorsqu’on évoque la sortie de cette ignoble « UE » — qui nous dépouille de nos richesse et de notre souveraineté, sous un principe « fédérateur ».
Y a-t-il eu une explication quant à la nature de ces dettes, par qui elles sont réellement détenues et pourquoi on les a contractées et surtout qui s’est permis de le faire ? Non. On nous met au pied du mur en disant que c’est le remboursement ou la mort (la « banqueroute » comme ils appellent ça).
Je n’ai pourtant signé aucun papier d’endettement et les autres Français non plus que je sache. C’est exactement comme avec les vaccins et cette « décharge de responsabilité ». D’ailleurs, leurs auteurs ne peuvent être traduits devant la justice (si elle existe encore).
A ce sujet justement, j’ai sauté au plafond lorsque, au cours d’une émission concernant « la dette », j’ai entendu un type dire « mais il faut être fier de payer des impôts ». Quel con franchement, vu ce qu’on nous retire sur notre maigre salaire chaque mois et comparé aux avantages qu’on en retire. On trouve même le moyen de tuer nos retraites et la sécu (sans parler des libertés qui se sont évanouies).
C’est pourtant en faisant un calcul digne d’un enfant de maternelle que l’évidence s’impose. Il est impossible :
*de faire repartir l’économie si les gens, dès leur naissance et jusqu’à leur mort, sont déjà endettés à vie à cause des calculs politiques grossiers et stupides.
*de faire consommer des ménages qui travaillent pour ne rien gagner, sur un marché du travail qui licencie à mort et exclue bon nombre d’actifs.
*d’ avoir une économie stable avec des banques pourries dont les activités ne sont pas surveillées et celles illégales éradiquées.
*de posséder une souveraineté si elle est enchaînée à des créanciers et organismes supranationaux.