@Décoder l’éco
Vous faites grand cas de la non-utilisation d’antibiotiques pour une maladie virale, ce n’est pas comme ça non plus qu’on soigne les grippes saisonnières. Des éventuelles aggravations bactériennes auraient été détectées et donné lieu à traitement approprié (cela sortait du stade pauci-symptomatique où les malades devaient rester chez soi), mais les mesures restreignant les situations de contamination paraissent en avoir diminué le nombre (même les gastro s’étaient faites rares, selon les médecins).
Par ailleurs, attribuer la bosse de mortalité de fin 2020 à la vaccination antigrippale relève de la pure spéculation idéologique, il y avait alors recrudescence d’hospitalisation covid
mesurée avec les mêmes critères qu’en mars/avril.
Ceci étant, je suis d’accord que des protocoles appropriés en phase débutante de covid auraient pu éviter certaines aggravations (du reste, évoquer ce point montre que ce n’est pas un simple rhume), mais vous avez pu remarquer que la molécule qui a désormais le vent en poupe n’est plus celle préconisée à l’époque, abandonnée par la suite dans certains pays qui l’utilisaient, il reste des doutes sur l’ampleur de l’efficacité.