La politique économique nationale n’a pas changé et n’est pas près d’évoluer. On concentre l’immense majorité des activités sur les trois plus grandes villes de France (la population également).
Le patrimoine et savoir-faire des villes, concernant le travail, s’est barré à l’étranger avec la bénédiction de ceux que vous interpellez en vain. On nous a cloué le museau avec « l’avantage comparatif » des pays étrangers et donc l’inutilité de nos spécialités.
C’est de cette manière qu’on a tué l’économie dans le nord de la France — qui vote FN ou assimilé depuis d’ailleurs.
Le « progressisme » ne sent rien de bon parce que c’est à la fois l’application des principes élitistes à la société dans son ensemble mais aussi des « lois du marché » (le libéralisme à tous les étages).
Macrotte ne vient pas aider qui que ce soit, il vient surtout s’aider lui-même car il croit qu’après un mandat plus que désastreux, où il a insulté quasiment tout le monde sur un ton arrogant, il peut redresser la barre de son parti et gagner les élections en draguant l’électorat.
Manoeuvre qui, à mon avis, est plus qu’idiote (on y est habitué avec lui maintenant) compte tenu des attaques répétées contre l’hôpital — et qui plus est de Raoult ainsi que de ses collègues.
Ce n’est pas en se tournant vers ces gens-là que les Français iront mieux. C’est en redéfinissant les bases de la démocratie — et les moyens d’y arriver — que ce que nous espérons tous (depuis trop longtemps !) arrivera.