" Jean-Jacques Marie l’explique Staline prend rapidement de l’importance dans l’appareil d’Etat
« Je n adhère pas à cette thèse , Staline a su patiemment et avec habilité , éliminer ses oppoants de gauche et de droite Trosky Zinoviev Boukharine et d autres.
Staline a commence son illustre carriière en braquant les banques Ce fut un voyou rompu à la violence , C est inhérent à sa psychologie.
Il appliqua la violence politique .
Quant au nazisme , c est la crise de 1929 qui accelèra la prise de pouvoir et le chaos en Allemagne
60 % des encours des banques etaient d origines etrangeres , les banques firent faillites la montee du chômage de la pauvrete et de l hyer infaltion.
C est connu , les historiens sont désormais unanimes
» Cela a amené à la catastrophe de la prise du pouvoir par Hitler en 1933
après l’élection d’Hindenburg en 1932 qui n’est pas sans nous rappeler
l’élection de Macron.
« Une comparaison caricaturale et excessive !
Cela ne vous grandit pas !
Le FN un parti fascite ? la ficelle est un peu usée .
La thématique de l immigration avait erte abordée pas le parti communiste notamment Marchais .
N oublions pas que les lois sur l immigration voté par le Front popualaire etaient coercitives , Les ouvriers italiens s etaient deja fait massacrer par les ouvriers francais en 1893 .
un racisme latent notamment de la classe ouvriere , Cavanna le décrit dans les Ritals
Besancenot ment par omission
» De son côté, Maurice Thorez, secrétaire général du Parti communiste,
énumérant devant ses camarades, le 11 juillet 1936, les catégories
sociales pour lesquelles le parti luttait, ne songea pas à mentionner la
main-d’œuvre immigrée. Plus grave encore, le gouvernement, ne rompant
pas réellement avec les pratiques de ses prédécesseurs modérés, expulsa
des étrangers intervenant dans les conflits politiques et sociaux. Il
appliqua avec rigueur la loi du 11 août 1932 qui permettait de limiter
la main-d’œuvre immigrée dans les entreprises privées. La CGT ne montra
pas plus de bienveillance
"
l histoire est souvent un peu différente de ce que l on nous abreuve !