@Florian LeBaroudeur
« Toutes nos infrastructures se sont développés et ont été conçus à partir des énergies fossiles »
C’est bien là le problème. Elles ne sont pas éternelles quoique l’ont en dise.
« Nous pouvons seulement réduire la consommation d’hydrocarbures dans les secteurs qui en dépendent le moins comme l’électricité, mais pas dans des secteurs comme la cosmétique ou la pétrochimie. »
Il le faudra bien de toute façon, et la réduction de la consommation d’hydrocarbures se fera en premier au détriment des « voitures », choses que nous possédons, voyons tous les jours, donc par évidence le vilain petit canard responsable de tout.
Pour les autres secteurs, il le faudra bien de toute façon. L’énergie d’avenir est électrique c’est certain, par contre que cette énergie soit tributaire du vent ou du soleil est un non sens.
Dans les hauts de France la sidérurgie (ce qu’il en reste) consomme environ 35 760 GWh chaque année.
Une grosse éolienne, c’est 3Mw.. Faite le calcul du nombre qu’il faudrait implanter rien que pour satisfaire l’activité sidérurgique...
Dans notre monde de croissance perpétuelle, de consommation effrénée surtout, le besoin en énergie est croissant, comme si ce que la planète nous offre est sans limite.
La chute sera dure, mais vu que c’est dans les pires prévisions pour dans cinquante ans, tout le monde s’en contre-fout. Quand au réchauffement climatique c’est le cadet des soucis du financier, car il n’y a pas d’argent à gagner de suite.