Le
vote à la française
Un conseil d’ami qui tombe à point.
"Si aucun candidat ne propose de quitter
l’Union Européenne, et si François Asselineau n’est pas autorisé à se présenter,
je resterai chez-moi !
Et je vous conseille d’en faire autant,
et de ne surtout pas mettre un bulletin blanc ou nul dans l’urne !"
1er
tour
- Parmi les plus modestes surtout et des nantis
aussi, certains de nos concitoyens , écœurés par cette tragi-comédie qui
rassemble des professionnels de la
politique, des élus et journalistes qui ont vrillé les mécanismes électoraux en
en faisant le gilet de secours de leur survie, ne votent pas ou expriment une forme de vote que le droit électoral
affiche mais donne pour sans valeur légale pour établir la légitimité du
gagnant et accorder le pouvoir. Contre leur volonté, ils font la courte échelle
aux deux champions désignés comme attendus. Par ceux cités qui ont bien joué. Cela
fait parti de leur métier, ils sont entrainés et ont de grands moyens. Pas de
honte à se faire avoir.
2ème tour .
-
Les abstentionnistes, ceux qui votent blanc ou nuls ou pour les candidats qui n’étaient
pas là pour gagner ont déjà une gueule de bois carabinée.
Ceux qui bricolent les campagnes
électorales ont atteint leur but une fois de plus, ils ont réussi à valoriser
les deux candidats voulus, à écœurer ceux qui n’en voulaient pas qui se
sabordent tout seul ou à les amener à disperser leur voix sur ceux qui ne sont
pas réellement là pour franchir la rampe.
Tant qu’à être baisé, autant savoir
comment.