Le Pr Perronne a raison de donner des informations qui contredisent le discours lénifiant officiel, mais sa manière de le faire peut prêter à confusion parfois. Par ex que dire du « Il y a 4x plus de morts chez les vaccinés que les non vaccinés » en UK ? A la louche il y a déjà 4x plus de vaccinés que de non vaccinés donc si le pseudo vaccin n’a aucune influence on a logiquement 4x plus de morts chez les vaccinés. Par contre, comme partout ce sont surtout les âgés et personnes à risque pour cause de comorbidité(s) qui sont « vaccinés » en premier et constituent le gros des troupes. Non seulement ils courent plus de risques de mourir mais un vaccin ordinaire a bien moins de chance d’être efficace chez eux. Donc logiquement, si le « vaccin » ne marche pas bien chez eux et qu’ils ont de toute façon bien plus de chances de décéder de la Covid-19 et qu’ils sont 4x plus nombreux que les non vaccinés, alors il y a un bénéfice apparent à se faire vacciner chez les gens à risque. Les propres chiffres officiels montraient il y a peu en UK, un taux de létalité 3x plus élevé chez les non « vaccinés » par rapport aux « vaccinés » chez les plus de 50 ans mais 4x moins élevé chez les non vaccinés de moins de 50 ans (et pas sur des petits chiffres, donc significatif). Ce dernier constat devrait faire dresser l’oreille et on peut l’ajouter au constat que le taux d’effets secondaires et de décès imputables selon toute probabilité aux produits injectés discrédite l’idée même de faire des vaccins de ces produits et rejoint le constat grandissant qu’on ne pourra pas décanter cette épidémie par analyse rétrospective de la surmortalité, car la mise sur la touche des autres pathologies aura causé une surmortalité déja perceptible (Atlas avait signalé que la moitié des chimio avaient été interrompues aux USA en 2020 avec les conséquences prévisibles).
Un tableau très complexe donc qu’il faut éviter de simplifier avec un langage trop vague.