@goc
Merci pour votre témoignage. Quand vous dites : «
Il lui avait fait découvrir son corps, ses sens, etc.. Il n’y avait aucun acte sexuel (pas de pénétration) même s’il lui a offert un vibro, tout au plus des caresses plus sensuelles que sexuelles. Bref on sentait tout le bien que cette thérapie plus procurait. Et plus voila, le drame est arrivé : cette assistance n’était que pour une durée limité, et donc elle s’arrêta.
Bref tout ça pour dire que le vrai danger n’est pas la forme que pourrait prendre l’assistance, mais surtout qu’elle ne peut être que temporaire,rejetant l’handicapé dans sa triste vie ou le rendant dépendant. »
J’ai envie de vous demander ce que retire à votre avis cette personne de cette expérience ? Nous ne sommes pas à sa place, mais peut-être qu’elle préfère avoir vécu cette expérience avec cette fin douloureuse, plutôt que de n’avoir rien vécu ?
Oui, il y a en effet toute la question de l’attachement, des sentiments amoureux qui peuvent naître envers un professionnel qui lui vient faire son travail. Je n’ai jamais dit que c’était simple et qu’il n’y avait pas aussi de la souffrance au bout.