@Ouam (Paria statutaire non vaccinné)
Cela crève les yeux, effectivement, que les porteurs de certaines « comorbidités » sont d’excellents candidats aux attaques virales par virus respiratoires aérosols.
Depuis 2 années que dure cette affaire « covid », il est maintenant « évident » que les véritables aspects de la maladie nous sont cachés. Qui meurt de ces attaques virales ? Il est facile de le savoir. Les personnes dites « à risques » sont parfaitement bien identifiées.
Il serait très intéressant de savoir combien de personnes de moins de 70 ans sont mortes d’attaques virales, sans présenter la moindre comorbidité ? Les statistiques peuvent le montrer.
Le slogan « tous vaccinés, tous protégés » est une véritable supercherie, une mystification générale parce que, en effet, on ne meure pas d’une attaque virale lorsque l’on est en bonne santé, cela n’existe tout simplement pas. Autant se faire vacciner contre les piqures de moustique pour se « protéger » du chikungunya ! Tous vaccinés contre les piqures de moustique, tous protéger. Idem pour les piqures des guêpes et des frelons. Elles tuent chaque année en France. Pour sauver des vies, il faudrait porter tout le temps, du printemps à l’automne, une tenue d’apiculteur.
Et les personnes qui sont en mauvaise santé, le savent, elles prennent toutes des médicaments soit pour l’hypertension, soit pour le diabète, soit pour le cholestérol, soit pour l’insuffisance rénale, soit pour les vaisseaux sanguins. Bref, inutile de se cacher derrière son petit doigt : les personnes à risque savent qu’elles sont à risque. Et j’ajoute à cette liste un critère déterminant, qui, si il est porté sur du temps long, est un puissant prédicteur d’une baisse immunitaire : j’ai nommé l’obésité centrale, l’obésité abdominale, la graisse « ectopique ».