@Pie 3,14
Prendre les non vaccinés pour des boucs émissaires en les
désignant comme la cause de nos problèmes et un frein à leur résolution (comme le font actuellement le gouvernement et les médias mainstream)
relève d’une démarche particulièrement malhonnête et factuellement
injustifiée.
Tenez-le vous pour dit : la vaccination n’a pas d’effet visible sur la pandémie. Nombre d’études de centres hospitaliers dans les pays développés l’ont démontré, et l’OMS l’a même encore déclaré récemment.
Si les enfants non vaccinés propagent le virus, cela ne tient pas au fait qu’ils ne sont pas vaccinés, mais juste au fait qu’ils sont très largement majoritaires parmi les enfants qui, indépendamment de leur statut vaccinal, propagent naturellement le virus. Quand bien même 100% des enfants seraient vaccinés, ils n’en constitueraient pas moins un vecteur notable de propagation.
D’une manière générale, les vaccinés contaminent aussi les autres dans les transports en commun, les magasins, à l’école, dans la sphère domestique, au travail. Mais ils les contaminent également dans les bars, les restaurants, les cinémas, les théâtres, les salles de concert, les réunions sportives, etc. .
En réalité, les vaccinés (qui représentent 77,5% de la population française) constituent aujourd’hui le premier vecteur de propagation de la pandémie (surtout quand on les a persuadé du contraire, afin de mieux leur vendre le passe sanitaire, et maintenant le passe vaccinal, dont l’efficacité réside surtout dans le flicage généralisé des individus).
Par ailleurs, comme l’ont démontré les analyses de l’ATIH (l’établissement public d’information sur l’hospitalisation), en France les malades de la Covid-19 ne représentent qu’une faible proportion (2% sur l’année 2020) des patients pris en charge par notre système d’hospitalisation.
L’engorgement de ce dernier est bien moins imputable à la Covid-19 qu’à la dégradation qu’il subit depuis des années, concernant tant le personnel (qui finit par jeter l’éponge ou qu’on met à pied) que les moyens matériels (avec des fermetures de lits qui se sont poursuivies durant la pandémie).
Quant à la responsabilité des malades, il suffit de rappeler que, même en pleine crise sanitaire, la première cause d’hospitalisation reste la consommation d’alcool.