Ce qui me gêne un
peu dans la conclusion de l’exposé est l’idée que la « classe
intellectuelle » serait globalement démissionnaire et
complice.
Oui, mais, laquelle l’est ? Quel partie de
l’iceberg ?
C’est omettre, occulter qu’il il y a parmi les
divers « intellectuels » (catégorie floue immergée)
beaucoup plus de consciences critiques et de réserves qui ne
sont simplement pas représentés, pas relayées en mainstream, et
caricaturées en surface. La surface n’est pas la réalité
exhaustive. C’est donc prêter aux dominants une homogénéité, une
« majorité » qu’ils n’ont pas mais dont il construisent
l’apparence.
> Ne serait-ce pas accorder trop à l’imposture
d’une minorité coalisée arrogante non représentative, ne serait-ce
pa se laisser intimider ?
Si le sanitarisme ici bien
cerné, est une instrumentalisation (-isme) de la santé à des fins
déviantes de domination malveillante voire mafieuse, on ne pas dire
qu’il n’est pas déjà l’objet d’une pensée critique depuis
longtemps développée et encore partagée « en
sous-marin ».
En France, le CSI, Conseil scientifique
indépendant et ses organes connexes en est l’expression collective
et représentative. Il y en a bien d’autres. Tout n’est pas
perdu.
Mais c’est vrai qu’au Québec la pression de
l’imposture semble plus forte qu’ailleurs.