A la chute du mur de Berlin il y a eu manifestement non assistance à peuple en danger. La Russie n’a jamais connu la « démocratie » et donc il fallait un plan d’aide massive et soutenue pour instaurer la confiance mutuelle avec la perspective de faire partie du club à échéance relativement proche. Les années Yeltsin ont laissé la gueule de bois à la société russe et ont montré à ce peuple nos limites.
Rétrospectivement qu’est-ce qui coûtait le plus cher entre laisser à la Russie le temps de faire sa marche vers la démocratie en l’incluant dans notre monde commercial et humain ou la voir comme l’ancien adversaire, ce qui était implicite dès l’élargissement de l’OTAN.
Les USA n’ont pas d’égal, uniquement des satellites voire des valets, ce qui ne pouvait convenir aux russes (l’électrochoc aurait été trop violent pour eux de passer du statut d’égal à celui de serpillère).
La Russie nous tendaient les bras et on a été infoutus de l’empêcher de sombrer dans une paranoïa largement alimentée par les frasques US (Yougoslavie, Irak, Libye, Syrie) et l’avancée continuelle de l’OTAN. Nul doute que le rejet de la proposition russe (Poutine à l’époque) d’être un partenaire de l’OTAN dans la sécurité du continent européen y fut pour quelque chose, comme le rejet de partenariat économique avec l’U.E.
On s’est coupé d’eux pendant qu’un syndrôme post traumatique pour les ex républiques revenaient en surface.
On a fait tomber le mur de Berlin pour le reconstituer à la frontière russe, puisque toutes les ex républiques de l’URSS étaient éligibles à entrer dans l’UE et l’OTAN, sauf la Russie mise à l’écart volontairement.
Si nos diplomaties sont infoutus de trouver un moyen de nous faire vivre ensemble, nous mourrons ensemble comme des imbéciles, voilà tout...