@grangeoisi
Bonjour.
En raison du déséquilibre des forces militaires sur place et surtout en raison des énormes réserves disponibles hors d’Ukraine, il y a une infime chance que l’armée russe soit totalement vaincue.
De plus, pour des raisons psychopathologiques très connues, les russes eux-mêmes savent qu’aucune succession d’échecs russes ne pourra inciter Vladimir Poutine à retirer spontanément ses troupes (syndrome du mafieu endurci)...
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Conclusion :
La paix ne dépendra pas seulement de l’héroïque résistance des ukrainiens et donc de la seule et unique volonté des seuls ukrainiens.
Cette paix hypothétique dépendra pour beaucoup du rapport de force entre le cercle autour de Poutine et l’opposition russe, et ce dans un délai totalement inconnu.
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De plus, gagner une guerre est difficile. Gagner la paix, notamment sur le long terme, l’est encore plus.
Une paix se construit avec soin, patience, respect mutuel, psychologie et au minimum à deux, c’est-à-dire de facto avec les russes.
Par conséquent, une fois forgée le préalable de la sécurité des frontières, il faudra un geste de compensation pour les russophones en Ukraine et pour le bail amical du port militaire de Sébastopol.
Ces deux peuples doivent se parler, s’écouter, se respecter, s’entraider, construire ensemble au sein d’une future Europe à la carte réellement protectrice des Nations, de Bilbao à Vladivostok. Sans crétineries à la Poutine-Kirill ou crétineries à la Biden-MacKinsey !
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Ce n’est bien sûr que l’humble avis d’un septuagénaire parisien ayant quelques d’amis et relations, autant ukrainiens que russes, à la fois par le boulot que par des loisirs musicaux (j’ai même un jeune fils russe).
En tous cas, paix aux hommes de bonne volonté.
Pensons à la planète et à la société que nous allons laisser aux futures générations.
Cordialement.