Je ne vois pas
l’objectif de cet note de lecture. C’est pas dit.
Quoi ? Nous
avons en sciences humaines au moins un bon siècle d’étude sur la
condition féminine d’ici ou d’ailleurs, des milliers de témoignages
et d’études de cas... et ce sont beaucoup des femmes qui se sont
approprié la connaissance critique de leur propre destin, commun ou
singulier. De leur propre émancipation. C’est très bien.
Un
témoignage de plus ? Ok, toujours bon à prendre, mais pour
quoi faire ?
De la compassion émotionnelle ? De
l’héroïsme militant, de la culpabilisation de l’ordre patriarcal...
je sais pas, c’est pas dit.
Pour questionner le « relativisme
culturel » de « certains » ? ou de certaines ?.
Ok mais de qui ? Qui se pose comment ? Et pourquoi ?
Or, il y a, chez
nous, européens, un vrai paradoxe anthropologique en ceci :
- il est
convenu, prescrit d’accepter, d’accueillir « l’autre »
comme il est, sans discrimination,
- mais il faudrait que cet
« autre » soit le même, dans la norme de « l’universelle
égalité », qu’il renonce à ses archaïsmes, ses idiomes, ses
rites et croyances.
Paradoxe
relativiste oui, qui tourne à la schizophrénie, à
l’injonction contradictoire. Le problème est donc mal posé, si tant
est qu’il soit posé.
En tout cas c’est passionnant. Des
situations dramatiques entre hommes et femmes, on en a plein ici en pleine modernité
progressiste égalitariste ! Pas qu’en Kabylie !