Quand on s’en addicte pour la propagande partisane nauséabonde par soumission bien arrosée par le bakshich « tribal » des éditeurs de la musique idéologique delà start-up tapis volant à la demande pour rendre pèlerinage au dieu anthropomorphe vivant du fric à gogo pour certains, qu’est le marché aveugle, on ne s’en rend pas compte qu’on peut pousser vers faussaire de l’histoire.
Ce que vous racontez quant à l’essence des événements est à mille lieues des vérités historiques, attestées non pas par le camp adverse qu’est le FLN, mais principalement par les acteurs français militaires, civils et d’intellocrates de la colonisation.
1. Le chaos relatif de represailles intercommunautaires qui s’est installé en juillet 1962, a pour origine la stratégie et les actions terroristes de l’OAS, dont le crédo natif est le choix binaire : ou bien statuquo Algérie française coûte que coûte y compris par le génocide, ou bien le déluge après notre départ de telle façon que le nouvel État algérien indépendant serait dépourvu de toute relève et pour longtemps.
Si ce n’était la présence d’esprits conscients parmi la communauté des autochtones appelés indigènes jusqu’aux années 1940, début des années 1950 pratiquement, le bilan aurait été plus lourd, et on parlerait alors de centaines et non pas de dizaines de morts.
2. La rengaine tant rejouée par l’extrême droite et une certaine droite traditionniste de la chanson de la mission civilisatrice française de l’Algérie, tombe à l’eau d’elle-même face au corpus historique amassé depuis lors via des observations et enquêtes des acteurs et leurs accompagnateurs intellectuels de l’époque.
Ci-joint un petit synopsis textuel sur la question :
https://www.facebook.com/100044232889316/posts/pfbid06t3EpA6JQjSvWAhcVf29sNi gBCwjeZoUp8keWjZUsHoewGa1fK3gdqeHE6TV93KFl/?app=fbl