Une « petite » précision, sur le « sérieux » de l’étude, peut être quelques forumeurs ont eu la curiosité d’ouvrir et la lire.
Pour les pays européens proches dont la France les choix effectués pour l’analyse me pose un certain problème.
Pour deux raisons :
— la première est le choix des lieux : par exemple en France c’est Paris, donc dans la Seine !!! Pour l’Italie c’est Rome, en Espagne Madrid, au Portugal Lisbonne, etc ... Il me semble que l’eau des rivières des capitales n’est pas significative de la qualités des eaux de « rivière » en France, enfin qui oserait se baigner dans la Seine à Paris et encore moins la boire !!!
— la deuxième est plus grave à mon sens : il s’agit de mesurer la qualité de l’eau des rivières, ok, mais il s’agit de juger de la nocivité de ces eaux pour la santé, et donc de la consommation de ces eaux. Tout le monde sait que l’eau de consommation en France et ailleurs, n’a aucun rapport avec ces lieux de captation !!! L’eau est captée dans les nappes phréatiques et les rivières et lacs de montagne.
Si on peut comprendre ces choix dans les pays où l’eau est directement puisée par le consommateur dans la rivière, le puits, il me semble qu’évaluer le risque sur la base d’un eau qui n’est pas consommée est un vrai problème. Et surtout de faire des comparaisons.
Sur la « féminisation » des poissons, l’essentiel des poissons se trouvent dans les mers et océans, peut être une analyse des eaux de la Manche serait plus significative que celles effectuées à Paris dans la Seine et à Londres dans la Tamise.
En conclusion, est-ce vraiment une découverte que la majorité de la population du tiers-monde ne dispose pas de sources en eau de qualité. Et si ce n’était que de cela dont souffre le quart de la population du monde. Il me semble que ces pays souffrent aussi d’une qualité de soins minimale. Peut-être que limiter les médicaments dans ces pays n’est pas la meilleure solution pour améliorer la santé globale.