@Fergus
Moi : « la vraie réponse à la souffrance est les soins palliatifs, ouvert à tous et pris en charge par la collectivité !!! »
Vous : « Les « soins palliatifs » — et ceux qui en ont la charge le reconnaissent ! — ne concernent que les personnes en état de mort imminente, tout au plus dans un délai de quelques semaines. »
Voilà ce que dit la SFAP :
Les soins palliatifs sont des soins actifs délivrés dans une approche globale de la personne atteinte d’une maladie grave, évolutive ou terminale. L’objectif des soins palliatifs est de soulager les douleurs physiques et les autres symptômes, mais aussi de prendre en compte la souffrance psychique, sociale et spirituelle.
Maladie grave, évolutive
ou terminale. C’est du français, le moty « ou » a un sens précis !!!
Vous niez la réalité, que les soins palliatifs ne soient pas accessibles à tous ces malades pour de multiples raisons souvent économiques, géographiques, de simple méconnaissance, ... ne signifie aucunement que les soins palliatifs sont réservés à des personnes en phase terminale.
Vous savez lire le français, quoique amalgamer « assumer » et « adhérer » me laisse un doute. Là, c’est clair « Maladie grave, évolutive ou terminale »
Or, ce n’est pas pour ces gens-là que se battent les partisans de la libéralisation su « suicide assisté », mais pour ceux qui sont atteints — de la maladie de Charcot notamment — d’une pathologie irréversible qui se traduit par une lente déchéance accompagnée de terribles souffrances psychologiques et physiques jusqu’à la mort de longs mois plus tard, parfois une année ou deux ! (dans la maladie de Charcot, mort par étouffement après un lent processus de paralysie !)
La loi de 2016 existe, vous ne savez pas ?
La sédation profonde et continue, vous savez ? Même si ce sujet lève encore des problématiques, des débats, des discussions… C’est assez naturel compte tenu du sujet, il n’en est pas moins une disposition qui répond largement au cas que vous évoquez là.