J’ai fait mon mémoire sur la dyslexie, dysorthographie et dyscalculie. Au départ, je voulais utiliser le « Test du village ». Maic cela m’aurait pris beaucoup de temps et relevait d’un doctorat (en plus mon directeur de stage mourait d’un cancer). Je me suis donc « rabattue » sur le test de RORSCHACH (le bougre, quel nom de famille qui rendrait dyslexyque n’importe qui) et le test de la famille (dessine-moi ta famille). Vous me direz : et quels résultats en avez-vous tirés ?. Ce fut le sujet d’une tragédie car je mis en évidence l’erreur du bilinguisme obligatoire en Belgique. Mais j’osai ouvrir la voie à la recherche : les dyslexyque souffraient d’une méconnaissance de leur filiation. Pire encore : j’avais fais le lien (ayant potassé un peu des livres sur la calligraphie), je constatai que l’inversion du « P » en « q », démontrait un doute quant à la filiation du côté du P« ère ». Osant écrire que le P représentait un Monsieur avec un chapeau. La confusion fréquente est aussi entre le « n » et le « m ». M (aime) comme Mère (les vagues de la mer(e). Le « N » de Haine... ET oui, les fautes typiques des dyslexiques sont assez classiques et répétitives. Passant mon orral devant 5 gorgones prêtent à m’écharper, me brûler vive sur un bûcher (je fus contrainte en cours d’année de changer de maître de stage et de mémoire), je ne reçu tout au plus que 10 sur 20 et encore en grinçant des dents. Voilà : condamnée à repasser mon année et le mémoire. Mais un ange veillait sur moi. Les dames n’avaient pas connaissance de mes notes de stages. Malheur et grand cris : 19 sur 20.... Raté. Avec 14 sur vingt je passais haut la main... Je me fis très humble. Car les victoires se paient souvent chèrement. Mon mémoire fut lu par une dyslexique que me dit : c’est tout à fait cela, j’ai toujours eu des doutes sur ma filiation paternelle...