n@Mozart
Bandera était le chef et l’idéologue de l’OUN B/UPA. Les germains l’ont incarcéré parce qu’ils n’étaient pas d’accord avec sa vision d’une Ukraine indépendante. Ils avaient d’autres projets. C’est bien les membres du parti dont Bandera est le chef qui massacrent tout ce qui n’est pas ukrainien selon leurs critères, et Bandera n’a jamais condamné ces massacres..
Choukhevitch, lui, le sous-chef, était bien sur place et organisait et participait aux atrocités. Et il y a des statues de Choukhevitch partout en Ukraine. Comme l’a écrit Christophe, vous bottez en touche, et ne dites rien de Chourkhvitch. Parce que c’est injustifiable. Bandera, on peut encore entortiller la vérité, mais Choukhevitch, là, c’est plus possible.
La Wehrmacht, c’était pas des gentils soldats allemands qui laissaient le sale boulot aux SS. C’est la légende dorée entretenu en Allemagne jusque dans les années 80, Depuis, les historiens allemands eux mêmes ont corrigé la copie : la Wehrmacht participe allégrement aux massacres tout au long de la guerre.
Des SS russes, en aucun cas. L’armée allemande à court d’hommes à bien incorporé des Russes, notamment la division Vlassov, mais ils ne faisaient pas des « sous-hommes » russes des SS. 1 000 000 de Russes dans la SS... Vous mentez ou vous délirez. Des « hiwis » et des vlassoviens, 1 000 000, peut-être, mais 1 000 000 de SS Russes. N’importe quoi !
Et les les Vlassoviens rattrapés par les soviétiques passaient un très sale quart d’heure (ça ne durait pas plus longtemps). On ne les recyclait pas dans l’appareil de renseignement ou l’agitation politique, comme l’ont fait les occidentaux avec les nazis ukrainiens.
Bandera était donc juste un tout petit peu antisémite et appelait au massacre des Juifs, des Russes et des Polonais (entre autres), mais comme il était en tôle et que c’est son bras droit qui a organisé les massacres, c’est pas grave, si je vous suis bien. Être en taule n’a pas sauvé Rudolph Hess de la potence, en passant.
Vous tombez très mal sur le Gwenn ha Du et autres régionalistes bretons... il se trouve que justement, j’ai écrit ce que j’en pensait (pas du bien) sur ce site il n’y a pas longtemps. Si bien sûr la plupart des régionalistes bretons contemporains ne sont pas des fascistes, le passé du mouvement n’est vraiment pas très propre, mais aucun d’eux ne considère les fondateurs du mouvement comme des « héros », et si c’était le cas ces gens deviendraient effectivement un vrai problème.