@mursili
Il a raison et Rosemar a raison aussi.
Dans l’enseignement d’une langue, le pédagogue doit avoir deux objectifs et savoir qu’il y a une chose à ne pas faire.
Les deux objectifs :
— l’imprégnation de la langue.
— étudier les constantes orthographiques et syntaxiques.
Une quantité d’activités permet que l’élève s’imprègne d’une langue. Il accède alors au sens d’un texte. L’apprentissage par cœur de textes divers, la pratique du théâtre et, surtout, de la lecture sous de multiples formes. Le pédagogue s’assure qu’il y a compréhension de la production langagière écrite ou orale.
Il faut étudier les constantes orthographiques et grammaticale. Repérer les accords entre le sujet et le verbe. Repérer les accords en genre et en nombre dans le groupe nominal (en français mais pas en anglais). Apprendre les terminaisons de l’imparfait de l’indicatif, du conditionnel...
Ce qu’il ne faut pas viser c’est l’apprentissage du processus d’interprétation. Pour se limiter à l’écrit, il est inutile d’essayer d’expliquer par exemple comment une suite de caractères aboutit à la narration d’une histoire avec des personnages, avec une suite d’évènements... Ce processus est complexe et le risque de raconter des conneries à ce sujet est énorme alors que cela n’apporte rien à l’élève.
Cette activité est du domaine de la recherche notamment pour la compréhension automatique.