Bon, après quelques temps d’absence sur le Ouaibe, je suis de retour.
Pas de vacances, non, seulement des ennuis récurrents de box.
Cela permet de prendre du recul sur les opérations militaires de
regarder des diners de cons sur certaines chaines, qui ont finis par
avouer la vérité, l’offensive ukrainienne est un ratage de première. Ils
ont envoyés à l’abattoir les meilleurs troupes, pour faire plaisir aux
médias et à la narrative, alors que ces nouvelles troupes auraient du
être consacrées à faire une défense en profondeur.
Certains se marraient que les russes enterrent certains chars jusqu’à la
tourelle, mais c’est une vieille technique de combat, utilisée par les
russes et les allemands, le blindé est nettement moins vulnérable.
Ils ont aussi dit que les équipages russes mourraient et que ceux des
chars oxydentaux survivaient. Pourtant, pour limiter les pertes et le
nombre de techniciens, les chars russes disposent d’un chargement
automatique, c’est une carence sur les oxydentaux. Les abrams ont une
consommation dantesque, et sont des vrais cibles.
Les russes, renouant avec les pratiques de la grande guerre
patriotique, sont récompensés à chaque destruction de matériel ennemi.
Ils ont d’ailleurs une prédilection pour les léopards.
Entre sabotage du matériel, pour ne pas monter en ligne, fragilités
intrinsèques de ces armements ou carence de la maintenance, qui n’a pas
été prévue avec le matériel, tout se conjugue. D’ailleurs, le si cher
matériel oxydental et français, doit être réparé dans les règles.
Visiblement, en dehors des opérations de police, l’AMX 10RC n’est
visiblement pas fait pour le champ de bataille où il n’est bon qu’à
tenir à distance des combattants armés de Kalachnikovs et de RPG. Mais
même cela, ça devient compliqué à gérer dans le temps...
Massivement, les russes détruisent le matériel, et suivant la formule
consacrée, leurs progrès sur le champ de bataille n’a été contrarié que
par la manoeuvre habile des ukrainiens : faire tomber en panne leur
blindé, l’abandonner inoccupé et inerte à l’ennemi, qui n’approchera que
lentement et prudemment... Voire le fera sauter de loin, justifiant
ainsi, le « repli », des équipages disant qu’ils s’en sont sortis par
miracle.
D’ailleurs, il faudrait peut être aussi compter tous les chars qui ont
sans doute été vendus ni plus, ni moins, grande spécialité de l’armée
ukrainienne, partout où elle est passée. Ce qui assurait, d’ailleurs,
une paix royale et une certaine popularité aux unités ukrainiennes...