’’La quatrième version quant à elle explique que Prigojine a tenté
d’imposer ses conditions à la table des négociations avec le
gouvernement russe au sujet de l’avenir du groupement Wagner’’
C’est en effet ce qui apparait le plus probable au vu de la tournure prise par les évènements, et des déclarations à la fois de Poutine (qui parle de mutins et non pas putschistes) et de Prigojine le lendemain de son retrait. Probablement avait-il escompté des appuis pour faire pression afin de changer le haut commandement, mais ces appuis lui ont fait défaut ; isolé, il a renoncé (les forces de défense avaient été concentrées à Moscou, et il aurait été en forte infériorité). Des pressions relatives aux familles ont pu jouer pour dissuader les participants.
En tout cas force est de constater que les choses ont rapidement repris leur cours, sans effondrement du front, ni agitation dans la population.
Une ironie du sort saumâtre pour nous a conduit à ce que ce soit notre pays qui connait pour sa part des émeutes destructrices, et fait l’objet de recommandation d’évitement de la part de pays amis. Et Macron est davantage discrédité à l’extérieur que n’est Poutine.