@Legestr glaz
Oui, vous
pointez sur mon graphique préféré de Pierre Chaillot. Et effet, le froid tue,
il affaiblit le métabolisme, il faut se couvrir et se protéger : le scoop !
Quelle évidence… J’ai été étonné aussi
des pics de mortalité plus élevés au Portugal qu’en Suède. Après toutes sortes de causes sont possibles,
un meilleur équipement hospitalier en Suède, ou un métabolisme mieux entraîné
et plus résistant aux variations de températures que celui Portugais, au
contraire plus vulnérable aux coups de froids, etc...
Mais j’ai de
la peine à suivre la remise en cause des virus. Dominique Guillet (Kokopelli),
qui est loin d’être un idiot n’y croit pas non plus.
Je sais le
débat Pasteur/Béchamp, où la part des choses reste encore à faire.
Maintenant,
la grippe existait du temps d’Hippocrate, du moins, il a renseigné des
épidémies de toux et de pneumonies. Il n’y avait pas de pollution atmosphérique
à l’époque, hormis la fumée des feux de bois. Était-ce le froid ? J’ai
longtemps été sujet à des rhumes répétitifs et carabinés (c’est fini, je me
suis soigné tout seul comme un grand, ce ne sont pas les médecins qui ont su le
faire). Je confirme que le coup de vent froid humide sur le haut mal protégé de
la poitrine était suffisant. Mais je l’attrapais aussi le contact d’un autre
enrhumé (chatouillement des narines, éternuements, c’était parti).
Cela fait
soixante dix ans qu’on prend en photo des virus au microscope balayage électronique. Je n’ai
jamais touché ce genre d’appareil et je ne suis pas microbiologiste. Mais quand
je regarde les photos de cet article, je vois des formes arrondies, me disant qu’il y a des « trucs », ce n’est pas informe.
Alors quoi ? Moi j’en suis là.