@logan
Relisez mon commentaire, je n’écris pas qu’il faille supprimer la concurrence car c’est impossible, j’écris juste qu’on ne peut pas mettre la coopération et la concurrence en même temps ou plutôt, dans le même espace-temps car c’est comme vouloir monter et descendre un escalier en même temps. Vous pouvez le faire que l’un après l’autre ou ici à deux échelles différentes.
Autrement dit et en se servant de votre exemple, si vous mettez la coopération devant la compétition ou concurrence, alors, cette dernière ne porte pas sur les personnes, mais sur les moyens, c’est à dire, à choisir entre les différentes solutions (porté par des personnes) mises en concurrences pour atteindre le but de la manière la plus efficace possible. Mais ici, l’individu puise son intérêt au travers de son utilité vis à vis de la collectivité, tandis que dans le modèle actuel, c’est la collectivité qui est considéré comme une utilité d’intérêts particuliers et où il n’existe pas d’intérêt général, sauf pour manipuler le « grand nombre » au profit du « petit nombre ».
Prenez n’importe quelle entreprise dans le système actuel, à l’intérieur c’est la coopération des personnes qui est mise en avant où la compétition porte sur les projets et/ou les résultats vis à vis de l’extérieur, mais dès lors où il y a compétition des personnes à l’intérieur, alors, il y a un très grand risque pour l’entreprise. Cela vaut pour n’importe quel domaine, comme le militaire ou le sport !*
La compétition ou concurrence est toujours une relation vis à vis de l’extérieur avec qui on est en conflit d’intérêt, tandis que la coopération est toujours une relation intérieure sur la base d’un intérêt commun défini.
Donc, où il faut raisonner une relation de dualité en terme de relation d’échelle, seule à même de passer d’une contradiction à une cohésion.
Quand au modèle soviétique, il ne s’agissait pas de communisme, celui-ci interdisant par définition toute prise de pouvoir personnel, propre du capitalisme. Interdisant donc qu’il puisse exister un « petit père des peuples », qui n’a de sens qu’en terme de capital disponible pour celui qui est défini comme le « petit père ».
Dans la réalité, les mots désignes les choses, ils ne les font pas, sauf dans l’imaginaire et lui seul. Bref, l’imaginaire peut associer le principe communiste au modèle soviétique et le faire gober à des millions ou milliards de personnes manipulables, mais cela n’a jamais été la réalité.
21/09 10:26 - Jacques-Robert SIMON
21/09 10:25 - Jacques-Robert SIMON
21/09 10:24 - Jacques-Robert SIMON
@Hervé Hum Votre prologue scientifique n’est pas exact, mais il est difficile d’en (...)
21/09 10:22 - Jacques-Robert SIMON
21/09 10:21 - Jacques-Robert SIMON
@DLaF mieux que RN ou Z / Ukraine L’élite suit ses règles mais pas ni le bon sens ni (...)
21/09 10:20 - Jacques-Robert SIMON
Agoravox utilise les technologies du logiciel libre : SPIP, Apache, Ubuntu, PHP, MySQL, CKEditor.
Site hébergé par la Fondation Agoravox
A propos / Contact / Mentions légales / Cookies et données personnelles / Charte de modération