@sylvain
Donc il y a 3 zones de coopération...
Pour L’UMAO (afrique de l’Ouest), le franc CFA n’existe plus depuis 2019. Il a été remplacé par l’ECO.
Depuis 2021, la BCEAO (la banque centrale) gère directement ses réserves : elles ne sont plus hébergées par la banque de France.
A noter que seules 50% des réserves étaient hébergées par la banque de France. Et pas la totalité comme vous et vos potes le laisser entendre.
Au moment de l’ultime transfert en 2021, cela représentait 5 milliards d’Euro.
Donc si les dirigeants de ces pays, et comme vous et vos potes, mettez les difficultés structurelles sur le compte du francs CFA, ils se gardent bien de couper le dernier fil qui les y relie.
Et pourquoi ? La réponse ce trouve dans le Titre II, article 2 de l’accord de coopération.
https://www.banque-france.fr/system/files/2023-08/Banque%20de%20France%20%E2%80%93%20Accord%20de%20coop%C3%A9ration%20France%20UMOA.pdf
Traduction de cet article : en cas d’épuisement des réserves de changes de l’UMAO, en clair dans le cas où ces pays font banqueroute, la BCEAO a accès sans limite, aux réserves de la Banque de France.
C’est donc le contribuable Français qui paie les conneries de ces guignols : sans limite.
Ca vaut pour l’UMAO, mais ça vaut pour d’autres parties de l’Afrique, dont.... Les Comores...
Les Comores qui nous chient dans les bottes à Mayotte bénéficient de la garantie du contribuable français en cas de banqueroute.
C’est’y pas magique ?