@Fanny
Après les compliments, la critique.
Ah, ouf, heureusement que vous êtes là, j’allais prendre la grosse tête
Mais pas l’ombre du début d’une solution en perspective.
Ben si, je l’ai donnée, ma solution :
"Concrètement, on écarte de la table des négociations toute personne qui
se prétend supérieure à l’autre camp au nom de son Dieu imaginaire.
Je vous assure, une fois qu’on aura fait ça, les choses se calmeront très rapidement".
Je ne vois pas comment être plus concret...
De
l’auto-congratulation.
C’est-à-dire ??
Les « abrahamiques » en fin de parcours se foutent
sur la gueule. C’est beau, grandiose, biblique, tuez les tous dieu reconnaitra
les siens. Le reste du monde observe des
tribunes et n’en revient pas : ils nous ont dominé durant des siècles mais
sont devenus fous. Une ambiance de fin de règne, de fin du monde.
Là, on est d’accord. Le plus important pour moi, et source de mon optimisme indécrottable, étant justement que toutes ces idéologies mortifères arrivent « en fin de parcours », comme vous le dites très bien. Alors oui, provisoirement, ça les rend encore plus agressives, mais c’est l’agressivité stérile de celui qui ne peut pas admettre qu’il a perdu. Mais ce n’est pas la fin « du » monde, c’est la fin de « ce » monde, seule possibilité pour laisser la place au « nouveau monde » qui se construit sans nous, un monde plus horizontal, multipolaire et harmonieux. Je vous renvoie à mon dernier article (désolé, ce n’est pas que je veux m’ « autocongratuler », c’est juste que j’ai la flemme de réécrire ce que j’y ai déjà écrit).
Ceci dit, je n’ai pas – non plus - de solution à proposer.
Attendre que ça s’épuise, que l’Occident retrouve une nouvelle place dans le
monde, plus conforme aux réalités d’aujourd’hui.
Voilà, c’est ça. Attendre, prendre son mal en patience, et regarder avec optimisme et soulagement ce qui se construit ailleurs dans le monde. Lorsque l’occident se sera sevré de sa névrose dualiste, le reste du monde nous accueillera à bras ouvert, car notre civilisation a encore beaucoup de choses merveilleuses à apporter au « bien commun » de l’humanité.