Relfexion interessante.
Peut-etre faudrait mieux evaluer les labos sur le travaille effectue (ont-ils bosser ou non ?)et la facon dont est mene le projet, que sur les « resultats » nets, une fois publiee. Cependant, cette politique de publication semble inevitable (et elle a de tres bon cotes egalement !!) pour la reconnaissance intenationales d’une decouverte (c’est pas la peine d’inventer l’eau chaude aNew York, Tokyo ou Paris en meme temps).
D’autre part, le passage du manuscript dans un comite de lecture de specialistes est souvent une epreuve difficile car les critiques sont souvent tres severes, mais neanmoins jusitifies et permettent 1) l’amelioration d’un travail scientifique, 2)le rejet pur et simple d’un travail peu pertinent(le taux d’article accepte doit etre entre 20 et 60% en fonction du journal). Malheureusement, certaines personnes influentes peuvent filouter et l’on voit d’etranges comportements indulgents pour la publication de certains travaux moyens de chercheurs tres reputes, ou de travaux rejetes violemment car allant contre certains dogmes. Mais cela prevaut pour une majorite de travaux et quand meme le travail est publie, il n’a pas forcement le credit de la communaute scientifiaue par definition sceptique.